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Accès aux services financiers en Afrique sub-saharienne

Domaines d'activités

Publications sur l’accès aux services financiers en Afrique sub-saharienne

Publications sur la finance rurale

Publications sur les environnements difficiles

Boîte à outils pour les bailleurs de fonds

Boîte à outils pour les décideurs politiques

Boîte à outils pour les IMF

Banque a la distance en Afrique Francophone (PDF, 912 KB)

Domaines d'activités: L'Accès aux Services Financiers en Afrique sub-saharienne

   

Avec plus de 780 millions d’habitants, l’Afrique est une région diverse par son histoire, sa culture, sa langue, ses perspectives économiques, ses systèmes politiques, etc. Malgré sa diversité, l’Afrique fait face à de nombreux défis.

Entre 1996 et 2005, le taux de pauvreté en Afrique a diminué de 7 pour cent. Il convient de noter que des pays comme le Burkina Faso, l'Ouganda, la Tanzanie et le Mozambique ont connu une forte croissance économique récente correspondant à une baisse rapide de leurs niveaux de pauvreté. Pourtant, 50 pour cent de la population reste en dessous du seuil de pauvreté, et la profondeur de la pauvreté y est la plus grande du monde. Après une forte croissance économique dans de nombreux pays africains en 2008, le ralentissement économique mondial, la crise du crédit et la baisse du prix des matières premières auront une incidence sur la région en 2009. Les perspectives économiques en Afrique sub-saharienne ralentissent. La croissance régionale est prévue à un peu plus de 3 pour cent pour 2009 ce qui est en baisse par rapport aux prévisions antérieures de 6 pour cent. 1

L’Afrique continue de poursuivre les réformes nécessaires pour accélérer les progrès en termes de développement humain, d’amélioration des infrastructures et de renforcement de la gouvernance. En plus, le continent reçoit un renouveau d’intérêt de la part du secteur privé, des bailleurs de fonds, des investisseurs nationaux et internationaux et des agences de développement.

L’accès aux services financiers contribue à la croissance économique et à la réduction de la pauvreté. Cependant, seulement 1 ménage sur 5 a actuellement accès aux services financiers en Afrique sub-saharienne.

En 2007, les 160 IMF africaines qui rapportent leur information financière à la base de données mondiale MIX Market affichaient 5,2 millions d’emprunteurs et 9 millions d’épargnants. Au cours des cinq dernières années, le secteur de la microfinance africain a connu une évolution rapide dans plusieurs pays. Le secteur est marqué par la diversité des institutions : ONG, coopératives financières et mutuelles, banques rurales, associations, institutions financières non-bancaires, banques de microfinance, banques postales et d’épargne et banques commerciales. Cette diversité des établissements permet une plus grande concurrence et une amélioration des services pour les clients. D’autres acteurs comme les opérateurs de téléphonie mobile entrent également en scène avec des services de M-Banking en utilisant les téléphones, les GAB, les points de vente et les réseaux de détaillants.

Cependant, le secteur doit faire face à plusieurs défis, notamment :

  • Avec la concurrence croissante, les IMF doivent augmenter leur portée, renforcer leurs capacités, devenir plus transparentes envers leurs clients, investisseurs et autorités de surveillance, et assurer leur rentabilité.
  • L’infrastructure financière reste défaillante et des améliorations sont nécessaires sur les systèmes de paiement et les centrales de risque.
  • Les gouvernements reconnaissent de plus en plus le rôle que joue l’accès aux services financiers dans le développement économique et de nombreux pays revoient leur cadre réglementaire pour la microfinance en conséquence. Cependant, la croissance du secteur de la microfinance risque de surcharger la capacité des autorités chargées de sa supervision.
  • Quelques pays seulement ont pris des mesures pour assurer la protection adéquate des consommateurs, et les IMF doivent anticiper les besoins de transparence de leurs clients et leur fournir des informations pertinentes.

Etendre l’accès aux services financiers en Afrique
C’est dans ce contexte que le CGAP cherche à accroître et élargir l’accès aux services financiers en Afrique sub-saharienne en se basant sur des activités existantes du CGAP, des initiatives lancées par ses membres fondateurs et de nouveaux partenariats.

Nous intervenons à quatre niveaux :

  • améliorer l’efficacité de l’aide;
  • promouvoir un environnement favorable aux politiques publiques;
  • soutenir l’infrastructure du secteur financier et la transparence financière ;
  • renforcer la capacité des établissements de détail.

Le CGAP se concentre sur ses avantages comparatifs en coordonnant l’action des bailleurs de fonds, en fournissant des services consultatifs aux gouvernements et aux banques centrales, et en promouvant la transparence et l’amélioration de l’infrastructure financière. Nous continuerons à coordonner nos activités avec les autres acteurs dans la mesure du possible.

1 _____. “Poverty Indicators 2008: Frequently Asked Questions”. La Banque mondiale. Tiré de http://siteresources.worldbank.org/INTAFRICA/Resources/pov_ind_afr_faq_0808.pdf

 

Domaines d’activités en Afrique sub-saharienne

Bailleurs de fonds et investisseurs
Gouvernements et politiques réglementaires
Infrastructure financière

Ressources CGAP

Afrique Subsaharienne 2010 Benchmarking et Analyse Du Secteur De La Microfinance (PDF, 1292KB)
Afrique subsaharienne 2009 Benchmarking et Analyse du Secteur de la Microfinance (PDF, 2001KB)
Evolution de la microfinance africaine
Conférence virtuelle du CGAP : La microfinance et la crise financière (PDF, 1841KB)

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